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Kalpataru : ses racines sont dans le ciel, et ses branches imprègnentle cosmos

Cet arbre sacré des indous trouve son pendant dans la mythologie viking avec  Yggdrasil.

Voici la fabuleuse histoire du Kalpataru
Dans une pièce pleine d’enfants qui jouent, arrive le traditionnel  «mama» (onclematernel), celui qui  «sait-tout-mieux». Il leur dit de lever les yeux, de regarder par lafenêtre et d’observer le grand kalpataru au dehors. Il leur dit qu’ils devraient mettre decôté leurs jeux idiots et d’aller sous l’arbre qui leur donnera tout ce qu’ils désirent.
Les enfants se précipitent dehors, se placent sous les branches qui recouvrent tout, et demandent. Ils demandent ce que désirent les enfants: des jouets etdes bonbons. L’arbre leur donne ce qu’ils désirent; Mais en même temps un bonus: l’exact contraire de leur désir, qui fait partie de celui-ci.

Avec les jouets, l’ennui; avec les bonbons, le mal de ventre. Certains que quelque chose a dérapé dans leurs souhaits, ilsdemandent des jouets plus grands et des bonbons plus sucrés. L’arbre les exauce, avecaussi un ennui plus grand, et des maux de ventre plus violents. Le temps passe. Les enfants deviennent des jeunes hommes et des jeunes femmes. Leurs désirs changent avec l’âge. Maintenant, ils «savent mieux». Ils demandent richesse, renommée, pouvoir et sexe. Sans poser de questions, l’arbre exauce leurs désirs, mais leur donne aussi cupidité, insomnie, anxiété et frustration. Le temps passe. Ils deviennent vieux. Ils se rassemblent sous l’arbre. Un groupe dit que tout cela est illusion: ils sont des insensés, ils n’ont rien appris !

Un deuxième groupe est plus  «sage» et décide de faire des souhaits plus pertinents à l’avenir: ils sont encore plus insensés, ils ont encore moins appris.

Le troisièmegroupe, dégoûté de tout, demande à mourir. L’arbre exauce leur désir, et avec lui son contraire, la renaissance, et sous le même arbre. Car où quelqu’un peut-il mourir, ou renaître, sinon dans le cosmos ! Ce sont les plus fous de tous.

Pendant tout ce temps, un enfant était incapable de sortir de la pièce. Il était paralysé, et ses camarades le poussaient de côté quand ils se précipitaient vers l’arbre. Ilétait collé à la fenêtre, et observait se dérouler le jeu du Kalpataru. Il observait ses camarades formuler leurs  souhaits, les obtenir avec leur contraire qui en fait partie, souffrir, et pourtant, irrésistiblement, continuer à formuler de nouveaux souhaits. Fasciné par ce jeu de souhaits accordés avec leur contraire, une vague de compassion pour ses camarades monta dans le cœur de ce garçon paralysé. Il en oublia de désirer quoi que ce soit, sans même s’apercevoir de cet oubli. Par cet instant de compassion spontanée, il avait coupé les racines de l’arbre cosmique avec l’épée du non-attachement, du niÒkæma karma. Lui seul est un homme libéré (mukta puruÒa).

ce texte est extrait de ce document : http://www.utqueant.org/mbh/mbh/namaste_files/kalpa.pdf

 

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